De beaux souvenirs fertiles
Le premier séjour de Munevera Selimovic au CST remonte à sa jeunesse. Cette enseignante a gardé un merveilleux souvenir d’une semaine sportive qu’elle avait passée à Tenero, qui lui a donné envie d’offrir une expérience similaire à ses élèves.
«Je me souviens que nous avions dû choisir un seul sport, que nous allions pratiquer cinq jours d’affilée. Moi, j’avais choisi la danse», raconte-t-elle. «Ce que j’avais le plus apprécié, ici, à l’époque, c’était l’ambiance: le lac, les repas, l’amabilité du personnel, qui était très disponible. Après les cours de sport, on allait se détendre au bord du lac, on faisait des parties de beachvolley… C’était tout simplement superbe, inoubliable».
Nostalgie, quand tu nous tiens…
Cette expérience a donné envie à Munevera, qui enseigne aujourd’hui à l’école secondaire Drei Linden à Bâle, d’amener ses élèves à Tenero pour un cours polysportif. «À l’époque, en tant qu’élève, j’avais trouvé dommage de ne pas pouvoir découvrir plusieurs sports. J’aurais bien aimé revenir pour en pratiquer d’autres, en particulier des sports nautiques.» Aujourd’hui, l’enseignante n’hésite pas à participer aux activités sportives aux côtés de ses élèves et à s’initier à de nouveaux sports: «Je suis toujours de la partie avec eux. La principale différence avec autrefois, c’est que maintenant, j’ai la chance de venir plus souvent.»
Un programme sportif très riche
Munevera n’a pas eu de peine à concocter un programme pour ses élèves en se basant sur ses souvenirs. «Comme j’aurais souhaité autrefois pouvoir multiplier les découvertes, j’ai établi pour mes classes un programme qui leur permet de s’initier à tout un éventail de sports», explique-t-elle. «Cette envie de leur faire découvrir une activité par jour vient aussi du fait qu’il est difficile, dans le cadre de l’éducation physique ordinaire, de proposer du canoë-kayak, du stand-up paddle, de l’escrime ou du tir à l’arc.» Munevera a déjà organisé et pris part à trois camps polysportifs au CST. «Les élèves apprécient la semaine à Tenero. Ils rentrent chez eux comblés. Certains resteraient plus longtemps s’ils le pouvaient.»
Texte: Vittoria Jaks

